Revue Pantouns

La revue francophone dédiée au pantoun.

Revue Pantouns: Numéro 8

Suite à notre appel à textes et dans l’espoir de publier une anthologie du pantoun francophone en 2014, nous recevons régulièrement des pantouns en provenance de contributeurs inspirés. Vous pourrez savourer notre moisson bimestrielle en cliquant sur le lien suivant.

Nous tenons à remercier chaleureusement les contributeurs qui font vivre cette revue, pour cette édition et dans l’ordre alphabétique : Michel Betting, Olivier Billottet, Eliot Carmin, Renuka Devi, Nathalie Dhénin, Franck Garot, Jean de Kerno, Kistila, Cédric Landri, Aurore Pérez, Yann Quero et Marie de Trisar. Nous encourageons quiconque souhaite s’essayer à l’art du pantoun à nous envoyer leurs créations.

Ce mois-ci, vous pourrez découvrir quelques œuvres hautes en couleur du peintre malaisien Rafiee Ghani (né en 1962), qui s’inspire du fauvisme et de l’expressionnisme. Vous y retrouverez aussi un entretien avec l’artiste française et fidèle pantouneuse Nathalie Dhénin autour de son exposition Voyages d’ici et d’ailleurs, visible actuellement et jusqu’au 28 novembre à la Maison du Conseil Général de Compiègne. Merci à ces deux artistes talentueux et très bonne lecture à tous. Au plaisir de lire vos pantouns !

Pantouns - Novembre 2013

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Appel à textes des Éditions Arkuiris

En partenariat avec la revue Pantouns, les Éditions Arkuiris vous invitent à participer à leur appel à textes pour une anthologie de nouvelles de science-fiction sur le thème :

« Le réchauffement climatique et après… »

Editions Arkuiris

Ce recueil de nouvelles paraîtra à l’automne 2014. Il sera réalisé sous la coordination de Yann Quero et devrait être composé de quinze à vingt nouvelles en français. Parmi ces nouvelles viendront s’intercaler des pantouns sur le même thème : l’occasion d’aiguiser vos plumes et de vous attaquer à un sujet brûlant…

Les textes doivent être envoyés par email en format Word. Pour les nouvelles, la longueur maximale est de 50.000 signes (espaces compris), mais les textes plus courts sont bienvenus.

Chaque auteur ne doit envoyer qu’un seul texte. Les auteurs des textes retenus recevront un exemplaire gratuit du livre (avec possibilité d’en acheter à un tarif réduit). Ils conserveront leurs droits sur leur texte.

Une variété de genres est acceptée : anticipation, science-fiction, polar, espionnage… mais la préférence ira a priori aux textes de science-fiction jouant sur le registre du « possible » ou du « plausible ». Les époques peuvent aller du futur immédiat au plus lointain.

Date limite d’envoi des textes :
lundi 27 janvier 2014 (minuit, heure française)

Les auteurs intéressés, ou qui souhaitent plus d’informations, peuvent contacter le coordinateur du projet ou l’éditrice (avec copie à l’autre) :

Coordinateur : Yann Quero <yann_quero@yahoo.fr>

Éditrice : Loan Treca <contact@arkuiris.com>

Rencontre avec l’artiste Marie Hugo

Nous partons à la rencontre de l’artiste française Marie Hugo, qui vit et travaille entre Londres et le Midi de la France où elle est née. À l’âge de seize ans, elle entre à l’École Nationale des Beaux-Arts de Montpellier et reçoit une formation en gravure et lithographie. Ayant vécu en Asie, elle a présenté en septembre à la Galerie Huit d’Arles une Forêt de Pantuns s’inspirant non seulement de la forme poétique malaise, mais aussi de ses liens avec la ville légendaire de Melaka, port jadis convoité par les Portugais, les Hollandais, les Britanniques… Marie Hugo crée ainsi une œuvre toute en lumière, où l’encre de Chine joue sur la transparence et la fragilité.

Pantouns : Pouvez-vous nous présenter votre installation de la Forêt de Pantuns ? 

Marie Hugo : La Forêt de Pantuns est faite de colonnes représentant des arbres, le sol craque sous les pas des visiteurs comme dans les sous-bois. Les pantuns sont accrochés et rappellent les messages gravés dans l’écorce des arbres. Des petites lumières sont placées dans chaque arbre à l’intérieur pour les illuminer. C’est la seule source de lumière. On enlève ses chaussures en pénétrant dans la forêt.

Forêt de Pantuns

Comment s’est passée votre rencontre personnelle avec le pantoun ? Diriez-vous que cette forme poétique vous correspond, à vous et à votre démarche artistique ?

C’est Julia de Bierre, de la Galerie Huit, qui m’a parlé du pantun la première fois. Oui, j’ai tout de suite pensé que cette forme de communication poétique orale correspondait à mon travail, mais aussi son rapport à la nature. En fait, je suis très reconnaissante à François-René Daillie, son recueil La Lune et les Etoiles – Le Pantoun malais m’a été d’une grande inspiration et utilité. J’y ai puisé les pantuns utilisés pour l’installation. Ce travail aurait été très difficile sans ce recueil. C’est avec tristesse que j’appris sa mort lorsque j’ai demandé au libraire de me mettre en contact avec lui.

Vous avez sélectionné des textes en français, anglais, mais aussi en malais et jawi (alphabet arabe adapté pour écrire le malais). Quels textes avez-vous retenu en priorité, et pourquoi ?

J’ai sélectionné les pantuns qui correspondaient le plus à des valeurs universelles et éternelles, beaucoup étant tournés vers la vie rurale dans la campagne malaise que beaucoup d’Européens ne connaissent pas…

Retrouvez la suite de notre entretien avec Marie Hugo dans le numéro 7 de la revue Pantouns.

Revue Pantouns: Numéro 7

Suite à notre appel à textes, nous recevons régulièrement des pantouns en français en provenance de contributeurs inspirés. Vous pourrez savourer notre moisson bimestrielle et anniversaire  Pantouns a un an ! – en cliquant sur le lien suivant.

Nous tenons à remercier les contributeurs de plus en plus nombreux qui font vivre cette revue, pour cette édition et dans l’ordre alphabétique : Michel Betting, Eliot Carmin, Păun Cornelia, François-Xavier Desprez, Renuka Devi, Nathalie Dhénin, Stéphane Dovert, Serge Jardin, Jean de Kerno, Kistila, Cédric Landri, Aurore Pérez et Yann Quero. Nous encourageons quiconque souhaite s’essayer à l’art du pantoun à nous envoyer leurs créations.

Ce mois-ci, vous pourrez découvrir quelques œuvres hybrides de l’artiste Yee I-Lann (née en 1971), l’un des diamants bruts de la scène artistique malaisienne. Vous y retrouverez aussi un entretien avec l’artiste française Marie Hugo autour de son installation Forêt de Pantuns, visible actuellement et jusqu’au 22 septembre à la Galerie Huit d’Arles. Merci à ces deux artistes talentueuses et très bonne lecture à tous. Au plaisir de lire vos pantouns !

Pantouns - Septembre 2013

Rencontre avec l’écrivain Yann Quero

Écrivain prolifique, auteur de plusieurs ouvrages parus aux éditions Arkuiris, Yann Quero partage avec nous sa vision du pantoun. Un entretien à retrouver en intégralité dans le numéro 6 de notre revue.

Pantouns : Comment en êtes-vous venu à composer des pantouns ? Vous frottiez-vous déjà à la poésie avant cela ?

Yann Quero : En fait, je n’avais jamais écrit de poésie avant 2012. Même pendant l’adolescence, la poésie m’effrayait ou me semblait un peu trop contraignante dans la forme, c’est comme ça que je me suis mis à écrire des nouvelles puis des romans.

En novembre 2012, j’ai écrit une nouvelle (pour l’instant inédite) se déroulant à Fukushima dans laquelle l’élaboration d’un haïku par une petite fille jouait un rôle clé. Comme j’en parlais à Georges Voisset, le grand spécialiste des pantouns, il s’est étonné qu’un amoureux du monde malais comme moi écrive des haïkus et pas des pantouns ! Je lui ai promis que je m’y mettrais, sans savoir si j’en serais vraiment capable… Je suis allé voir dans ma bibliothèque qui comprenait deux de ses livres : son recueil de Pantouns malais, aux éditions de la Différence, en 1993 et son Histoire du genre pantoun, aux éditions de L’Harmattan en 1997. Et ça m’a donné envie, mais j’avais beaucoup de choses en préparation.

Et puis le 31 décembre 2012, je me suis demandé comment bien terminer l’année (il faut rappeler que nous venions d’échapper dix jours auparavant à la fin du monde d’après certaines interprétations du calendrier Maya). Alors je me suis rappelé la promesse à Georges. Je me suis installé devant une fenêtre face à mon jardin et j’ai écrit « Silencieuses forêts », qui a été publié dans le numéro 3 de la revue Pantouns, en janvier 2013.

Ce premier « succès » m’a stimulé. Dans les six mois qui ont suivi, j’ai écrit plus de cent soixante « vrais » pantouns (quatrains simples), dont plusieurs sont parus dans les numéros 4 et 5 de la revue Pantouns, et onze pantouns liés (de 2 à 5 quatrains), dont un : « Lucioles » a été publié par la revue en ligne Le Capital des Mots, animé par le poète Eric Dubois, en mars 2013.

Yann Quero

On vous sent inspiré par l’actualité et les rapports entre homme et nature. Quels sont selon vous vos thèmes de prédilection ?

De fait, un des ressorts de mon écriture et l’engagement face aux problèmes politiques, socio-économiques mondiaux ou à l’environnement. C’est pour cela que l’extension des palmiers à huile au détriment des forêts, Fukushima ou bien la répression des Pussy Riot ont pu m’inspirer des pantouns. Cela dit, j’aime bien également faire des clins d’œil à l’histoire et à la culture de la région, d’où des poèmes sur Bali, Penang, la Mahakam, ou les fruits de la région comme le durian, ou le mangoustan, notamment pour des pantouns de déclaration d’amour ou d’amants.

Sur le plan de la composition, comment vous viennent généralement vos pantouns ? Un vers après l’autre ? L’un des deux distiques en premier ? D’un bloc ?

C’est assez variable, mais le plus souvent, cela com mence par un ou deux mots évoquant une image ou une idée forte. Il peut s’agir du terme évocateur de la métaphore ou bien de la clé du deuxième distique. Ensuite, je réfléchis à la correspondance entre les deux distiques, selon que le premier ou second soit venu d’abord. Je m’efforce alors d’agréger un maximum d’éléments permettant de renforcer l’impression ou la liaison. Parfois, un vers va s’imposer de lui-même, voire le pantoun tout entier. Certains ont été écrits d’un jet, en très peu de temps, sans la moindre rature. D’autres ont été accouchés dans la douleur.

Retrouvez la suite de notre entretien avec Yann Quero dans le numéro 6 de la revue Pantouns.

Compte-rendu du concours, par Georges Voisset

Georges VoissetNous remercions chaleureusement tous ceux et celles qui se sont lancés dans cette petite aventure du premier concours de pantoun français jamais organisé depuis que les poètes se stimulent entre eux, c’est-à-dire… depuis l’origine des temps ! Peu de poètes francais se sont essayés au « vrai pantoun ». Le jury devait-il donc, avant tout, s’attacher à ce « vrai », ou à la beauté du résultat que chacun de nous décelait ici ou là, une harmonie générale, une « voix » plus « pantounique », lorsque la forme l’était un peu moins ? Eternel débat…

La revue étant ouverte aussi bien aux « puristes » qu’aux « expérimentateurs » (pourvu que le pantoun s’y retrouve cependant !), il apparaît au résultat de ce jury, aussi impartial et dispersé qu’il se pouvait, que nous avons opté chacun de son côté pour cautionner au mieux, en première instance, le respect des « règles » de base. Rappelons qu’elles sont, grosso modo, de quatre ordres :

  • Règle 1 : rimes croisées
  • Règle 2 : deux distiques autonomes, syntaxiquement ET du point de vue de leur sens, c’est-à-dire, au minimum, qui ne doivent pas être lus de manière continue (ce qui transformerait le pantoun en simple quatrain)
  • Règle 3 : le premier distique doit avoir un lien (aussi subtil, non évident que possible) avec le second, qui lui est parallèle (si possible)
  • Règle 4: une image-message unique est contenue dans le 2e distique.

La règle 1 et/ou la règle 2 hélas manquaient dans quelques-uns des plus beaux quatrains reçus, ce qui rendait leur identité de « pantoun » imperceptible.

Batiks d’hier, batiks d’aujourd’hui
De fines mains aux doigts de braise
Vont et viennent, dansent la javanaise
Sur la soie rutilante de vie

***

Batiks d’hier, batiks d’aujourd’hui
Robes d’été sous les parapluies
Toutes les couleurs de la Terre
Réveillent mon coeur solitaire

De même, certains membres du jury ont été sensibles à la qualité de certains « pseudo-pantouns » respectant partiellement les règles ci-dessus, comme celui-ci où planait sinon l’ombre de Verlaine le « pantouMeur négligé », en tout cas celle d’Apollinaire :

Batiks d’hier, batiks d’aujourd’hui
Les saisons passent
Batiks d’hier, batiks d’aujourd’hui
L’amour repasse

Mais ils n’ont pas fait l’unanimité…

Dans un second temps, il apparaît que beaucoup des pantouns reçus qui respectaient ces règles de base 1 et 2 illustrent, par delà la qualité poétique des images ou des rythmes des uns ou des autres, la difficulté pour les créateurs occidentaux à entrer dans le système symbolique binaire, le parallélisme codé du genre, tel que manifesté dans le poème :

Batiks d’hier, batiks d’aujourd’hui
La cire chaude imprime son destin;
L’étoile filante traverse la nuit
Notre vie suspendue à son chemin.

Là est sans doute le secret du genre.

Enfin, le pantoun, qu’il soit formellement « parfait » dans sa langue natale ou « parfaitement inaccessible » dans la nôtre, est d’abord – pour nous – un poème. Une harmonie générale du rythme, l’équilibre des vers, la simplicité de l’expression, y sont des règles universelles, encore qu’une précision importante doit ici être apportée. L’oreille malaise, tout comme l’oreille française, est habituée à un rythme qui tourne autour de 8-10 syllabes. Mais là où l’oreille française tendra à privilégier un chiffre régulier, le « vrai pantoun » tendra à privilégier un nombre égal de mots dans chaque ligne, et il en est résulté, dans le choix des jurys, certaines divergences dans leur ordre de sélection des « gagnants ».

Et maintenant quelques mots sur nos « pantouns-lauréats », pour encourager nos contributeurs (j’espère) à persévérer à la fois, de ce côté-ci, sur le dur chemin d’une liberté contrôlée et, de ce côté-là, sur le dur chemin de la loi commune assimilée.

Pantouns-lauréats de lauréates pantouneuses, donc : peut-être le choix du « motif » initial était pour quelque chose dans ce « sexisme » ?

Je note ensuite que le maximum de « points » a été accordé au pantoun qui, outre le respect des règles de base, manifeste un parallélisme clair et élégant, une harmonie de rythme, une image finale très « exotique ». Peut-être l’effet de rupture binaire et l’image y sont-ils moins nets cependant que dans le pantoun suivant, auquel seule la longueur de la « tiède nuit » a pu nuire ? En tout cas, deux pantouns qui, parmi ces trois-là, ont suscité bien des débats et désaccords entre nous, qui se sont vaillamment battus au coude-à-coude (non kriss à kriss) jusqu’à l’appel du muezzin des pantouneurs – tandis que le troisième pantoun séduisait chacun de nous par la très simple et forte beauté de ses balancements et de son thème.

Mille merci à ces trois créatrices, à tous les autres « nominés » de cette belle aventure, et surtout qu’ils ne doutent pas, en poursuivant avec nous et en faisant connaître notre enthousiasme pour le « vrai pantoun » autour d’eux, qu’un jour nous leur décernerons… Quoi ? Un César ? Un Molière ?

Que nenni ! Rien moins que Le Pantoun d’Or.

Un point pour terminer, avec ceux qui voudront bien avoir assez de patience. L’idée de ce concours provient d’une vieille tradition française, celle de nos « puys » poétiques du Moyen Age, où les poètes s’affrontaient par ballades interposées, à partir d’un premier vers imposé. Un exemple célèbre en est le concours de ballades « Je meurs de soif auprès de la fontaine » où Villon et Charles d’Orléans, au moins, s’étaient affrontés, puisque nous avons conservé leurs ballades. Dans cette tradition, on peut considérer que ce premier vers était vaguement un indicateur du thème – ici, amoureux. Le pantoun, lui, obéit à une tradition à la fois similaire et différente. En effet, le pantoun n’est pas « seulement » ou d’abord un poème bref : il est une joute poétique à deux. C’est pourquoi tout en lui fonctionne par paire, et c’est par distiques que les jouteurs échangent entre eux. De ce fait, si nous avions vraiment respecté le fonctionnement malais de la compétition verbale, nous n’aurions pas donné un seul vers, mais un premier distique complet.

C’est justement pour cette raison que la créativité, le fonctionnement du pantoun, procèdent toujours par distiques séparables, et qu’il ne faut surtout jamais oublier cela !

Alors, demain, un concours de joutes par distiques, à la malaise, vous tenterait-il ?

Revue Pantouns: Numéro 6

Suite à notre appel à textes, nous recevons régulièrement des pantouns en français en provenance de contributeurs inspirés. Vous pourrez savourer la moisson de juillet en cliquant sur le lien suivant.

Nous tenons à remercier les contributeurs de plus en plus nombreux qui font vivre cette revue, pour cette édition et dans l’ordre alphabétique : Michel Betting, Brigitte Bresson, Eliot Carmin, Renuka Devi, Nathalie Dhénin, Serge Jardin, Jean de Kerno, Kistila, Cédric Landri, Marion Le Texier, Mavoie, Aurore Pérez, Yann Quero, Noëmie Sor, Jean-Claude Trutt et Renaud Voisin. Nous encourageons quiconque souhaite s’essayer à l’art du pantoun à nous envoyer leurs créations.

Ce mois-ci, vous pourrez aussi découvrir les résultats de notre concours sur le thème du batik lancé le mois dernier. Pour l’occasion, nous illustrons nos pages de plusieurs œuvres de l’artiste malaisien Chuah Thean Teng (1914-2008), considéré en Malaisie comme le père de la peinture batik. Très bonne lecture à tous et au plaisir de lire vos pantouns !

Pantouns - Juillet 2013

Concours de pantouns…

A l’approche de la sortie du numéro 6 de la Revue Pantouns, nous souhaitons vous proposer un petit concours, dont les résultats seront connus dès juillet et pour lequel il vous est donné la chance de gagner un livre de Georges Voisset consacré au pantoun et dédicacé par l’auteur lui-même.

Pour participer, rien de plus simple : avant la date butoir du vendredi 5 Juillet, envoyez-nous vos plus beaux pantouns commençant par le vers :

Batiks d’hier, batiks d’aujourd’hui…

Pour faciliter la tâche des juges, nous vous demanderons de vous limiter à un maximum de trois pantouns par contributeur. Si un seul pantoun sera récompensé au bout du compte, toutes les contributions soumises seront publiées dans le numéro de juillet de la Revue Pantouns.

A vos stylos donc, et n’hésitez pas à faire circuler cet appel à textes auprès de vous ! Par ailleurs, sachez que les créations composées en dehors du cadre du concours sont toujours les bienvenues et auront aussi leur place dans le numéro de juillet.

Batik

Revue Pantouns: Numéro 5

Suite à notre appel à textes, nous recevons régulièrement des pantouns en français en provenance de contributeurs inspirés. Vous pourrez savourer la moisson de mai en cliquant sur le lien suivant.

Nous tenons à remercier les contributeurs de plus en plus nombreux qui font vivre cette revue, pour cette édition et dans l’ordre alphabétique : Michel Betting, Eliot Carmin, Nathalie Dhénin, Serge Jardin, Jean de Kerno, Kistila, Mavoie, Gwendoline Philippart d’Halluin, Yann Quero, Guillaume Sor, Noëmie Sor, Jean-Claude Trutt et Renaud Voisin. Nous encourageons quiconque souhaite s’essayer à l’art du pantoun à nous envoyer leurs créations.

Ce mois-ci, vous pourrez aussi découvrir plusieurs œuvres de l’artiste malaisienne Chong Siew Ying (1969-), dont les compositions florales illustrent à merveille ces quatrains printaniers. Très bonne lecture à tous et au plaisir de lire vos pantouns !

Pantouns - Mai 2013

Revue Pantouns: Numéro 4

Suite à notre appel à textes, nous recevons régulièrement des pantouns en français en provenance de contributeurs inspirés. Vous pourrez savourer la moisson de février en cliquant sur le lien suivant.

Nous tenons à remercier les contributeurs de plus en plus nombreux qui font vivre cette revue, pour cette édition et dans l’ordre alphabétique : Michel Betting, Eliot Carmin, Nathalie Dhénin, Stéphane Dovert, Serge Jardin, Jean de Kerno, Etienne Naveau, Gwendoline Philippart d’Halluin, Yann Quero et Jean-Claude Trutt. Nous encourageons quiconque souhaite s’essayer à l’art du pantoun à nous envoyer leurs créations.

Ce mois-ci, vous pourrez aussi découvrir plusieurs œuvres du peintre malaisien Khalil Ibrahim (1934-), dont la palette riche illustre à merveille ces quelques quatrains. Très bonne lecture à tous et au plaisir de lire vos pantouns !

Pantouns - Mars 2013